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Martin Neckar, du hockey dijonnais aux cages des Bleus

Élise de La Brégeonne 2 min de lecture

Le parcours de Martin Neckar a pris une autre dimension. Selon bienpublic.com, le gardien dijonnais était avec l’équipe de France aux JO 2026 à Milan, puis aux Mondiaux D1A de Zurich et Fribourg, dans la cage des Bleus. Une séquence qui a fortement accéléré sa carrière.

Installé dans son appartement en face de la patinoire, le joueur mesure encore ce qu’il a vécu. Il confie au Bien Public : « Les Jeux olympiques, c’est le deuxième summum d’une carrière après aller jouer en NHL. Je n’en étais pas conscient à ce point-là. C’est un truc de fou malade. Quand j’y repense, j’ai encore des papillons dans le ventre et des étoiles dans les yeux ».

Un statut qui change, sans changer l’homme

Cette expérience l’aide aussi dans son quotidien de sportif. Martin Neckar explique que, quand les choses vont moins bien, repenser à cette période lui fait du bien. Il estime que cela l’aide à se stabiliser et à être plus constant.

Son statut a évolué. D’après bienpublic.com, des propositions sont venues de Lausanne ou de Tchéquie. Le gardien reste toutefois sous contrat ici, ce qui a limité les discussions. Il note que l’étiquette de gardien olympique ne sonne pas comme celle de gardien de deuxième division.

Mais le Dijonnais insiste sur un point : ne pas se transformer. Il dit au Bien Public : « Je ne pense pas qu’il y ait un avant et un après Jeux en tant que personne. C’est important de ne pas changer. » Il évoque aussi l’exemple de Hannes Björninen, champion olympique et double champion du monde, qui ramasse les pucks à la fin de l’entraînement.

Des souvenirs avec Antoine Keller

La suite se dessine déjà. Le sélectionneur des Bleus, Yorrick Treille, mise sur la jeunesse, notamment avec Martin Neckar et son ancien coéquipier bourguignon Antoine Keller. Le Dijonnais pense désormais aux championnats du monde en 2028 et aux JO en 2030, deux rendez-vous prévus en France.

Avec Antoine Keller, l’histoire a une saveur particulière. Martin Neckar raconte qu’à Milan, les deux joueurs sont allés au restaurant, ont regardé des photos d’eux enfants et se sont demandé ce qu’ils faisaient là. Un souvenir simple, au milieu d’une trajectoire de haut niveau.

Le gardien reste lucide : être au niveau international est une étape, y performer en est une autre. Pour lui, la place en équipe de France se gagne, et le groupe avance ensemble.

Source : bienpublic.com

Élise de La Brégeonne

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